Au sortir d'une année passée en Suède, j'ai débarqué en mai 2010 dans la soucoupe, alors en plein décollage pour y exercer les postes de community editor et de journaliste. En septembre, je suis retourné sur les bancs de Sciences Po Paris pour y poursuivre mes études. Mais quitter la soucoupe fut plus dur que d\’y entrer, et je poursuis depuis lors une collaboration (très) régulière avec OWNI. Vous pouvez me lire sur twitter, mais aussi ici ou là.
Apple avait attiré hier toutes les attentions en annonçant pour aujourd’hui 16h (heure de Paris) un évènement exceptionnel.
Il n’en fallait pas plus pour que soient évoquées des nouvelles fonctionnalités depuis longtemps anticipées par les observateurs de la firme de Cupertino. Le lancement d’un service de streaming (après le rachat de la start-up LaLa.com fin 2009) ou la transformation d’iTunes en un service 100 % web faisaient partie des alléchantes possibilités.
Point de nouvelle réellement fracassante, puisque Apple annonce en fait que le catalogue des Beatles est disponible sur l’iTunes store, conformément à ce qu’avaient annoncé ces jours-ci le Wall Street Journal et le New York Times, citant des personnes “proches du dossier”.
Ce rajout met fin à plus de trente ans de bisbilles entre un des plus gros vendeurs de disques de tous les temps et le plus grand magasin de musique du monde. A l’origine de cette brouille, la création en 1976 de la marque Apple, un nom déjà utilisé par l’entreprise fondée par les Beatles.
Par ailleurs, il est finalement possible d’acheter les morceaux des Beatles à l’unité, contrairement à ce qui a été tranché devant la justice concernant Pink Floyd, autre groupe légendaire de l’écurie EMI.