Jeune journaliste issu de l'école géopolitique, j'ai quelques marottes, comme les libertés numériques, le LOL et les enquêtes à tiroirs. Embarqué dans la Soucoupe depuis août 2010, je collabore également à Slate.fr, Snatch et Technikart. Disclaimer: je porte des chemises à carreaux.
“Pour dire les choses simplement, nous pourrons surveiller les cyber-criminels 24 heures sur 24, 7 jours sur 7″. Sur le site de la BBC, voilà comment le Dr Jamie Greaves, fondateur de l’entreprise écossaise Inquisitive Systems, définit GuardinQ, un logiciel qui identifie les empreintes de n’importe quelle personne s’introduisant dans des systèmes de données.
Le software, qui sera lancé dans six mois, s’appuie sur une technologie qui permettrait de décortiquer “l’ADN” d’un système ou d’une base de données pour voir qui a pu y effectuer des modifications. Le scientifique et son équipe, qui n’hésitent pas à comparer cette technologie aux caméras de surveillance, “mais pour le web”, ont déjà levé 170.000 livres sterling pour porter l’initiative qui, il faut bien l’avouer, fait un peu froid dans le dos.