Depuis 2005, mon blog est un bac à sable où j’essaye de nouvelles façon de produire et de publier des contenus multimédia riches. Et s’il y a bien quelque chose que j’ai appris, c’est que l’innovation vient toujours en expérimentant, en s’adonnant à la sérendipité et en s’amusant.
Avec le temps, il est devenu évident pour moi (full disclosure) que les “gars bizarres du département IT” et les “crétins égoïste de la rédaction” avaient beaucoup en commun, même s’ils ne parlent pas le même langage.
Ils rêvent tous d’un monde meilleur. Améliorer l’information, la navigation, le fact-checking, le design, l’ergonomie, l’interactivité… Améliorer tout. C’est une question de survie, n’est-ce pas ?
Les journalistes s’appellent parfois eux-mêmes “hacks”, un terme au second degré désignant quelqu’un qui peut pondre un texte en toutes circonstances. Les hackers utilisent l’équivalent digital du ruban adhésif pour débiter du code. Hacks/Hackers essaye de faire des ponts entre ces deux mondes.
La collaboration est la racine du web. Il en va de même pour le futur de l’information. Écouter les gens que l’on appelait auparavant l’audience, construire des applications pour les aider à se faire leur opinion, couvrir en direct les mauvaises nouvelles ou leur raconter des histoires sans fin… N’importe quel sorte de travail qui nécessite vraiment que les journalistes et les développeurs se parlent, partagent leur passion et leurs astuces, pour une meilleure expérience utilisateur. (et, oui, pour payer la note).
Alors quand Burt Herman m’a parlé il y a quelques mois de rencontres dédiées à la collaboration entre journalistes et développeurs, s’éclatant ensemble, un ordinateur sur les genoux, un smartphone dans une main, une bière dans l’autre, j’ai répondu : “j’aime ça !”
Regardez ce que les Hacks/Hackers chapters ont déjà fait à New York (avec Facebook), à San Francisco (avec Google), à Chicago, Austin, Toronto, etc. Plutôt excitant, non ?
Vous êtes un développeur fan de Drupal ou de Wordpress ? Un rédacteur en chef en radio ou en TV ? Un designer freelance ? Un irréductible concepteur d’applications ? Un étudiant en journalisme ? Un gourou du HTML 5 ? Un fouineur compulsif de data ? Un webdocumentariste de la mort ? Un serial graphiste ? Une cellule dormante du nouvel ordre de l’Empire CSS ?
Rencontrons-nous, discutons, buvons un bon verre de vin et on verra bien ce qui se passe !
Entrée libre, wifi gratuit (il suffit de réserver une place)
Quand ? Le mardi 18 novembre à partir de 19 h 30
Où ? : Pixel Wine Bar, 39 Ernest Allard, 1000 Bruxelles
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