Ce matin, dans les colonnes du Nouvel Observateur, Mireille Imbert-Quaretta, la présidente de la Commission de protection des droits (CPD), déclarait qu’Hadopi est “une loi pédagogique, de sensibilisation [qui] joue sur la peur du gendarme». Parallèlement, également ce matin, dans un article intitulé “Les pirates du Web ont peur du gendarme”, Le Parisien publie, en exclusivité, un sondage réalisé début juillet par l’Ifop à la demande du Syndicat national de l’édition phonographique (Snep).
Parmi les quelques chiffres publiés (le panel n’est pas précisé) et commentés par le quotidien, on apprend que 70% des sondés sont prêts à arrêter de télécharger illégalement “s’ils tombaient sous le coup de la loi Hadopi”, mais seuls 66% à accepter de se tourner vers les offres légales. Aussi 77% disent “vouloir surveiller l’utilisation de leur ordinateur par leurs enfants ou par un proche en cas de problème”. Mieux, 46% estiment qu’“il faudrait purement et simplement bloquer l’accès aux sites illégaux qui permettent de télécharger gratuitement de la musique ou de la vidéo”.
A lire sur : Les pirates du Web ont peur du gendarme (accès payant) (Le Parisien)