Claude Perdriel, propriétaire du Nouvel Observateur et candidat à la reprise du Monde (associé depuis peu à France Télécom), a précisé sa vision d’Internet.
Dans les quelques lignes de sa note d’intention pour le rachat de Monde, publiée sur Challenges.fr (sic), il affirme qu’Internet ne peut revivifier le débat public :
En théorie, c’est l’univers de la liberté. Dans la réalité, c’est celui des citations et rumeurs infondées. Aucune éthique, aucun contrôle, aucun moyen de démentir la fausse nouvelle. C’est pire encore que l’absence de régulation financière.